Boîtes partagées, licences payées au siège, accès à vos propres données, sécurité des adresses de service : 4 sujets reviennent en mairie comme en intercommunalité. Nous y répondons avec des logiciels open source que nous hébergeons et exploitons en France.
En mairie comme en intercommunalité, les mêmes phrases reviennent d'un service à l'autre. Elles portent sur des boîtes mail que personne ne mesure, des logiciels réservés à quelques licences, des éditeurs à qui il faut justifier l'accès à ses propres données, des adresses de service usurpées.
Cette page rassemble ce que nous entendons en collectivité et ce que nous proposons en face : des logiciels open source, hébergés en France par une société française, que vous pouvez reprendre chez vous le jour où vous le décidez.
Ce qu'on entend en collectivité
« Au secrétariat, on jongle entre plusieurs boîtes partagées et plusieurs agendas. »
« Nos statistiques de messagerie ignorent les boîtes partagées : on ne sait pas ce qu'elles pèsent. »
« Comme on paie à l'utilisateur, les services n'ont pas accès au logiciel : on leur ressaisit tout. »
« Pour accéder à nos propres données, on doit d'abord convaincre l'éditeur. »
« On se demande si une structure comme la nôtre intéresse vraiment les attaquants. »
Elles ont un point commun : des outils achetés un par un, qui ne communiquent pas entre eux.
Boîtes partagées et formulaires : une seule boîte de réception
Secrétariat, accueil, direction, formulaires du site : chaque adresse vit de son côté, avec un mot de passe qui circule et aucune statistique commune. Nous réunissons ces adresses dans Chatwoot, que nous hébergeons en France. Chaque agent garde son propre compte, chaque message a un responsable, et les volumes se lisent boîte par boîte.
Un tri par IA peut s'y ajouter, en intégration sur devis, avec un modèle hébergé en France et sans envoi du contenu des messages vers un service cloud. L'agent garde la décision. Le détail est dans notre article sur la centralisation des boîtes partagées et des formulaires.
Licences au siège : arrêter de rationner les accès
Quand chaque accès se paie, on le rationne. Quelques agents ont le logiciel, les autres reçoivent des copies et des ressaisies. Notre forfait Chatwoot démarre à 99 € HT par mois et ne dépend pas du nombre d'agents : ouvrir un accès de plus ne change pas la facture.
Il arrive souvent qu'une collectivité demande une API à son éditeur et qu'on lui demande en retour à quoi elle va servir. Avec un logiciel open source, la documentation de l'API et le format des données sont publics. Vous récupérez vos données par l'API, avec le jeton de votre propre compte administrateur, sans passer par une demande à l'éditeur.
Les attaques par messagerie sont en grande partie automatisées. Elles visent les portes ouvertes, quelle que soit la taille de la structure. Une collectivité détient les données de ses habitants, ce qui suffit à en faire une cible.
Personne ne quitte sa suite bureautique du jour au lendemain. Nous proposons de commencer par un service, par exemple les boîtes partagées, puisque Chatwoot se branche sur la messagerie existante par IMAP ou par transfert.
Les autres briques suivent au rythme des renouvellements de contrats.
« Si toutes les collectivités voisines utilisaient les mêmes outils, on pourrait s'entraider. » Avec un logiciel open source, c'est possible sans contrat commun : chaque collectivité garde sa propre instance et ses données, et partage avec ses voisines ses réglages, ses réponses types ou ses modèles de formulaires.
Nos alternatives souveraines suivent cette logique, avec un même logiciel ouvert pour tous et une instance par organisation.
Questions fréquentes
Vos logiciels sont-ils hébergés en France ?
Oui. Nous les hébergeons et les exploitons en France, et France Nuage est une société de droit français. La liste de nos sous-traitants figure dans le contrat de sous-traitance prévu à l'article 28 du RGPD.
Êtes-vous qualifiés SecNumCloud ?
Non. SecNumCloud est un objectif visé, non qualifié à ce jour, et nous ne détenons pas non plus la certification ISO 27001. Si votre marché exige la qualification SecNumCloud, notre offre n'y répond pas aujourd'hui, et nous préférons vous le dire d'emblée.
Peut-on commencer par un seul service ?
Oui, c'est même ce que nous recommandons. Une boîte partagée pilote suffit pour démarrer : Chatwoot se branche sur la messagerie en place, sans en changer, et les autres boîtes suivent service par service.
Que deviennent nos données si nous arrêtons ?
Elles restent les vôtres. Pour Chatwoot et nos autres logiciels open source, vous exportez vos données par l'API ou selon les modalités de restitution prévues au contrat. Vous pouvez ensuite réinstaller le même logiciel ailleurs, y compris sur vos propres serveurs, puisque sa licence l'autorise.